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EDITO: POURQUOI IL FAUT AGIR PAR SM AGNES KRAIDY (PARTIE I)


Nous pouvons toujours en débattre, mais il y a des vérités implacables : le rôle des médias dans la formation de l’opinion publique est indéniablement important.

  •   2022-07-12
  •   SM Agès Kraidy

Nous pouvons toujours en débattre, mais il y a des vérités implacables : le rôle des médias dans la formation de l’opinion publique est indéniablement important. Cette évidence rappelée, il s’impose alors une exigence : les journalistes et les professionnel(le)s des médias peuvent et doivent participer à la réduction des inégalités liées aux stéréotypes basées sur le genre. Elles et ils doivent amplifier le pluralisme dans la sphère publique en donnant, de manière équitable, la parole aux femmes et aux hommes. Il y a donc matière à réflexions. Car il s’agit de « repenser les pratiques journalistiques et de combattre les stéréotypes liés au genre ».

Pour le ReFJPCI et l’OFREPCI, il faut instaurer un Nouvel Ordre Médiatique qui installe la « gendérisation » de nos contenus comme une exigence à la fois déontologique et éthique. Les professionnel(le)s des médias et de la communication doivent donc accepter leurs responsabilités collectives en tant que « quatrième pouvoir », et participer à (re)mettre en question les conventions et les codes sociaux qui semblent aller de soi et participer à les réécrire. L’institution de la Journée nationale des femmes des médias et dans les médias (JNFM) nous permet de créer un cadre de rencontres et de partages entre journalistes, professionnel(le)s des médias, professionnel(le)s de la communication publicitaire, actrices et acteurs de la société civile, consommatrices et consommateurs de contenus médiatiques, étudiantes et étudiants (…), pour échanger nos idées et débattre de nos points de vue ; de nous écouter et de discuter.

Il s’agit surtout de se parler et de s’accorder sur des engagements. Pour prolonger nos réflexions, pour donner de la force à nos actions et du tonus fondateur à nos actes, nous instaurons le Prix Rosine Diodan pour la promotion du genre dans les contenus médiatiques, soutenu par la mise en place de l’Observatoire Genre et Médias (OGM). Et les femmes photographes instituent les Prix Awa Cissoko et Martine Djissé des meilleures photo-reporteres.